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Rencontres pour la préparation au Baptême -
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CMR MArcel KOCH Méditation      

17 avril 2011 : Chronique religieuse de Marcel KOCH parue le dimanche 17 avril 2011 dans les pages "locales Altkirch" du quotidien régional "Les Dernières Nouvelles d'Alsace"

Passion du Christ ou fin de vie :
Ce Vendredi Saint, comme tous les chrétiens, j’aurai à l’esprit l’image du Christ cloué sur la croix. Cette croix qui nous rappelle le sacrifice du Fils de Dieu venu nous racheter est omniprésente dans les pays chrétiens. Elle décore nos églises et nos maisons, elle s’élève au bord des routes et des chemins, elle se dresse sur les tombes de nos cimetières….

Elle est plantée depuis quelques mois sur le carré de terre où repose ma femme.
Et quand je me recueille là, je ne peux m’empêcher de revivre le calvaire qu’elle a vécu à l’image de la passion du Christ.
Si aucune parole, aucun acte ne pouvait justifier la condamnation de Jésus, aucun excès, aucun débordement ne pouvait expliquer la maladie de ma femme.
Si jusqu’au dernier moment, le Christ espérait encore échapper à l’épreuve : « Père, s’il vous plaît, éloignez de moi cette coupe…. » (saint Luc). Jusqu’au bout, ma femme espérait vaincre sa maladie : « Nous fêterons ensemble mon anniversaire » avait-elle annoncé à ses amis cinq mois avant de s’éteindre.
Avant de mourir, Jésus avait rassemblé ses amis pour un dernier repas. Comme lui, elle a demandé à toute sa famille de venir à son chevet pour leur dire un dernier adieu, un dernier « Je vous aime ».


Je ne suis pas seul et peut-être plus riche

Je ne suis pas seul à avoir vécu cette douloureuse épreuve. Nombreux sont ceux qui se reconnaîtront sans doute dans mon témoignage.
J’espère qu’ils ont pu compter, comme moi, sur les membres de la famille, les amis fidèles, présents jusqu’au bout pour apporter leur réconfort, leur soutien affectueux comme un Simon de Cyrène soulageant le Christ de sa croix.
Si nous avons du mal à admettre la perte prématurée d’un être cher, s’il nous est douloureux de supporter cette absence, l’épreuve malgré tout, nous enrichit.

Elle nous révèle l’essentiel : la force de l’amour, la valeur de l’amitié, le bonheur de croire. Elle rapproche, parfois même réconcilie ceux qui ne se parlaient plus.
Et pour le malade, les preuves d’amour, de tendresse prodiguée par les proches, le réconfort et l’attention bienveillante témoignés par le personnel et les membres de l’aumônerie sont aussi importantes que les médicaments délivrés par les spécialistes.

Retour à l’essentiel : la souffrance et la maladie remettent les choses à leur vraie place. Ainsi les richesses matérielles paraissent bien futiles par rapport au bonheur d’aimer et d’être aimé, à l’inestimable valeur d’une bonne santé.
Ce message d’amour, que le Christ n’a cessé d’envoyer et qui l’a conduit jusqu’à la croix, si les hommes voulaient l’entendre et y adhérer, il suffirait à régler leur comportement. « L’amour est l’unique force qui organise les choses, qui les fait croître et fleurir. Là où est entré l’amour, la loi n’a plus de place ». (Mickkaël Aïvanhov, philosophe et pédagogue).

J’espère de tout cœur et nous souhaite à tous que cet amour fleurira un jour et remplacera la soif de pouvoir, la haine et les guerres et nous souhaite à tous une bonne route vers la lumière de Pâques.


Marcel KOCH – Responsable CMR